ARCHIVES DE LA BIENNALE DE PARIS
1959
1961
1963
1965
1967
1969
1971
1973
1975
1977
1980
1982
1985
2004
2006-2008
 
Accueil > 2006-2008 > Précaritas
 
Généralités

Partenaires
Dates et lieux
Conférence de presse
Catalogue
Agenda

Textes

Vers un art sans oeuvre, sans auteur, et sans spectateur, par
Stephen Wright

Pour un catalogue des arts
réputés illégitimes, par
Jean-Claude Moineau

Six points d'informations, par
Marie-Pierre Bathany

Performer la société, par
François Deck

Archiver la disparition, par
Alexander Koch

Emancipation, par Brian Holmes
Un manifeste hacker, par McEnzie Wark
La vie au point de mire, par Suely Rolnik

Amicale de la Biennale de Paris

Texte d'introduction, par Jean-Baptiste Farkas
1ère Amicale
2e Amicale
3e Amicale
4e Amicale
5e Amicale
6e Amicale
7e Amicale
8e Amicale
9e Amicale

Démarches

Académie du vent
Agence
Association A-R
Agendas Espaces
Au Travail
Au bout du plongeoir
Bourse du Travail Parallèle
Courants Faibles
Cyril Delage-triathlète
Expertises réciproques
Fondation Rosario Almara
Gang of Cupidon
Glitch
Guide des Buffets de Vernissage
Journée Libanaise du Taboulé
Infratecture
Il paraît que
Ikhéaservices

Incompatibles
International Benjamin Kit
L'art est l'entreprise
La Bergerie
Le Révérend Billy
Les Somnatistes
Name Diffusion
Madame Duplok
Médicaments
Mercado Ley
Microcollection
Musée des nuages
Mutuelle Ermut
Offre de temps de chômage
Ostsa
Paul-coureur de fond
Pinxit LM
Précaritas
Public Globality Gardens
Qantador
Que reste-t-il de Florian
Rencontre Service
Rue de la Gare
Saint-Thomas l’Imposteur
Soussan Ltd
Stratégies et Méthodes TB
Syndicat d'initiatives
Target Autononpop
That’s Painting Productions
Thermo-hygrographe
The Yesmen
The real world
Third Text
Visualinguistic
Voghchaberd
Y a trop d'artistes!
Ultralab
Ynbk

Annonces 1

Dans l’art contemporain on
trouve de tout, mais en moins
bien qu’ailleurs

Découvrez en vous l’artiste que
vous avez toujours rêvé d’être

I have nothing to show
and I’m showing it

Je vois l’art de plus en plus,
là où ça n’est pas fait exprès

Journée nationale d’abstention de fabrication de produits artistiques
La culture façonne par toutes
ses expressions une pratique
de l’obéissance

L’oeuvre fait écran à l’activité artistique
Participer aux recherches
d’un disparu

Un beau cadre de vie est
l’archétype de l’art du futur

Un art libéré de l’idée de l’art,
ce serait tout un art


Education

Apprendre l’histoire de l’art
à partir de silhouettes d’artistes

Ateliers de dessins
inaccessibles au regard

Recherches sur la visibilité
pour les non-voyants


Etudes

Etude sur la reconversion
du monde de l'art


Annonces 2

Agencement d’art
Achetez votre électricité
Accord juridique entre 2 parties
Appel à l'unité du Liban
Appel à candidatures Précaritas
Déclaration formelle d'existance
Désuétudes
Foyer des auteurs émergents
Insertions dans la presse
Jeu de société
Publicités
Recherche complices
Re-introduction du goût dans l’art
Supplément d’oeuvre

Compétences et incompétences

Compétences
Incompétences
Mutualisation des incompétences

Produits

Bière spéciale coupée à l’eau
Bière 8.7
Blanc
Cocktails
Collecteurs excréments de chiens
Confetti
Conservateur liquide universel
Eau du robinet au naturel
Extincteurs
Fontaine
Fantômes
Hygromètres
Isoloirs pour téléphones mobiles
Le diable
Les Marcel’s
Objets Dériviants
Oca-Ola
Outillage
Miel Béton
Tee-shirt XLs
Revaloriser les produits degradés

Services

Annulation d’espaces
Buffets de vernissages
Chargeur de téléphone portable
Contrats prévoyances obsèques
Déménagements
Destruction de lieux d’exposition
Déplacement d’oeuvres
Immortaliser votre amour
Inventaire des moins visibles
Locations de chaises de toile
Mesure de la qualité de vie
Motifs décoratifs
Nettoyage et entretien
Organiseur
Peinture en bâtiment
Piscines
Simulacres d’oeuvres nocifs
Superfiltre de perception
Transport de courrier à pied
Travaux de bâtiment
Un jeu de cartes
Visualisations des idées

Précaritas

"Dans l’expérience Précaritas, l’insertion professionnelle de l’artiste est pensée d’un point de vue artistique, à savoir à partir des écosophies d’une pratique artistique. Réfléchir non pas à travers le prisme de la politique publique mais à travers celui de l’activité."
Pascal Nicolas-Le Strat

Orientations 2007

Précaritas est un projet pilote et original traitant des questions auxquelles la structure a été confrontée : le contexte économique des artistes, la pertinence et la structuration d’un projet collectif, la place de l’artiste et le statut de ses interventions dans la société actuelle. Pour cela l’action prévue « Précaritas » comprend : la recherche de nouveaux moyens et débouchés artistiques et économiques (salaires, catalogue, prospection commerciale...), la mise en place d’outils spécifiques de réalisation et de diffusion (show room, blog, agent artistique...) Cette action concentrera l’essentiel des ressources humaines et matérielles de l’association, en déterminera la programmation et confirmera son inscription dans la scène artistique contemporaine française.

Précaritas

Précaritas est destinée à des artistes en situation précaire (érémiste, allocataire spécifique de solidarité ou au chômage depuis longtemps). Elle s’adresse à des individus qui, malgré leur situation difficile, continuent de développer une activité ou une démarche artistique clairement située dans le champs de l’art contemporain. Le but suivi étant de leur permettre de poursuivre leurs recherches dans le cadre légal d’emplois aidés (CAE) qui leur permettront d’être simultanément artistes plasticiens et salariés par le Syndicat Potentiel pour leur travail au coeur de l’action Précaritas.

Principe

Pendant la durée de leur contrat (9 mois) les artistes sélectionnés par un jury à un niveau national seront rémunérés selon la valeur du SMIC horaire, pour 25 heures par semaine. En contrepartie ils devront répondre à un cahier des charges dont l’objet sera de faire état de leurs conditions de travail. Par le moyen d’un suivi artistique, il leur sera demandé une restitution régulière et subjective de leur conditions de travail, de leur environnement, et de l’évolution de leur pratique. Il ne s’agit pas de leur demander un travail en plus de celui qu’ils développent déjà, mais d’en restituer son fonctionnement sous diverses formes et en réseau avec l’ensemble des participants du dispositif.

Restitution

Les artistes de Précaritas seront liés par un Contrat de Travail dans lequel sera indiqué qu’ils devront restituer leur situation une fois par semaine. Les éléments de cette restitution seront consultables sur le Blog Précaritas ainsi que dans le Box d’accueil. Cinq éléments de restitution hebdomadaires seront demandés : le Poste de Travail, le Temps Libre, le Semainier, la Feuille de Présence, et les Affaires en Cours... Chaque artiste s’engagera donc à consacrer au moins deux heures de leur temps de travail par semaine à cette restitution. Ainsi le public pourra, à travers le blog, suivre l’évolution du projet et les éléments récoltés. Ce que nous nommons « restitution » constituera la matière première de l’oeuvre Précaritas, se construisant tout au long de l’expérience. Les cinq éléments de Restitution : 1. Le Poste de Travail : une image, de leur poste de travail, atelier bureau... Le même lieu sera capté chaque semaine.

2. Le Temps Libre : une image au moins, d’un moment choisi de la semaine : démarches administratives, professionnelles, collectionneurs, amateurs d’art, organisateurs d’exposition...

3. Le Semainier : Un résumé écrit sur leur travail de la semaine écoulée (romancé, fictif, poétique ou descriptif...) et de longueur variable.

4. La Feuille de Présence : chaque semaine les artistes devront remplir cette feuille horaire et ainsi justifier de 25 heures de travail, conformément au contrat. Ils pourront placer leur heures selon leur rythme et définir eux-même ce qu’ils considèrent comme temps de travail.

5. Les Affaires en Cours : une photographie de leur travail ou en rapport avec lesoeuvres qu’ils sont en train d’élaborer. Très souvent les artistes qui sortent des écoles d’art sont obligés, pour poursuivre leurs recherches, d’accepter de prendre un travail dit « alimentaire » pour subvenir à leurs besoins. Les pouvoirs publics financent les écoles d’art formant un grand nombre d’artistes, or ce nombre est bien supérieur à ce que le marché ou le milieu de l’art est capable d’absorber. Alors de nombreux artistes réduisent ou laissent carrément tomber leur travail pour sortir de la précarité car tous n’ont pas le luxe de pouvoir évoluer dans un domaine où, à part une bourse ou une vente occasionnelle, il est très difficile de se constituer un revenu. Cette question de la rémunération des artistes est récurrente. Elle a été le sujet de plusieurs débats ou réflexions (le FRAAP, Bureau d’étude, diverses associations de soutien aux artistes...), mais comme si le bout du chemin était muré aucune solution n’a encore été envisagé en dehors de la vente ou de la gratuité de l’acte. Lorsqu’un artiste est sollicité pour intervenir d’une façon ou d’une autre, il est rarement question de le rémunérer ; au point que pour obtenir un revenu il est obligé de le justifier par un travail supplémentaire de type décoratif, pédagogique ou visite guidée... Il est dit d’aller vers le privé, là où est l’argent mais les artistes ne sont pas forcément assez bon communicants (ni formés pour l’être) ou ne naissent pas toujours dans les milieux susceptibles d’acheter de l’art. Aussi il faudrait que le travail réalisé puisse se réduire à chaque fois à un produit vendable, ce qui n’est pas toujours le cas tant l’art contemporain est protéiforme. Et c’est sans compter les artistes qui font le choix de ne pas fonctionner dans le milieu de l’art, qui s’en excluent car ils savent bien que c’est une des conditions du maintien de leur autonomie et de leur potentiel de création. Aussi à l’heure actuelle aucune solution n’est envisagée pour permettre à ce potentiel de création qui grouille un peu partout (il y a plus de 50 000 érémistes artistes et plus de 25 % des érémistes parisiens se déclarent artistes), d’être pris en compte pour leur travail pour leur apport, leur contribution à la richesse culturelle. En bref la situation est connue et les conseillers ANPE voient tous les jours de nouveaux artistes qui se présentent à leurs guichets avec un profil de formation inclassable. De plus les artistes au RMI ou en ASS sont dans des situations où ils sont obligés de se justifier de la non rentabilité de leur activité professionnelle réelle. Pour ne pas être radiés et privés de leurs droits, ils tentent de prouver que le chemin qu’ils ont choisi les fera sortir de la précarité. Ces richesses, ces réservoirs de création, ne sont pas reconnues par les instances officielles, mais sont néanmoins observables dans les petites structures (associations, collectifs), qui n’ont pas de grands moyens mais qui sont nécessaires à la recherche et à l’expérimentation, pour que l’art continue d’exister autrement que figé dans des musées, dans des galeries ou des lieux institutionnels. Il y a quelques artistes qui vivent de leur travail et il y a ceux qui sont dans l’ombre et qui ne bénéficient pas du marché très fermé de l’art. Nous savons tous d’ailleurs que pour la plupart d’entre eux, cela ne dépend pas de la qualité de leur travail ou de la démarche de l’artiste mais plutôt de la capacité de chacun à se vendre ou à se mettre en avant et de la capacité limitée du système à intégrer des artistes en plus grand nombre.

Plan et outils de l'action

L’action Précaritas se décline simultanément sur deux plans : 1. La contractualisation et l’accompagnement de cinq artistes et leur travail en réseau au sein de l’action. 2. La création des moyens et outils de production et de diffusion mis à disposition des artistes et de l’action. Les contrats aidés (Plan de Cohésion Sociale). Les CAE, Contrats d’Accompagnement vers l’Emploi sont des CDD bénéficiant d’une aide de l’état sur une base de 80 % du SMIC chargé pour 25h00 par semaine.

Cahiers de charges de cinq artistes salariés

Il décrit les obligations contractuelles des artistes employés pendant 9 mois en CAE dans le cadre de Précaritas : participation hebdomadaire au journal de Précaritas sur le blog ; restitution de son travail hebdomadaire de manière qualitative et horaire (écrits, visuels, sonores, etc.) ; participation à l’exposition finale ; participation au catalogue (travaux, oeuvres, prestations) ; participation à l’élaboration des programmes de « Que 1 Télé » relatifs à Précaritas ; présence aux réunions organisées dans le cadre de Précaritas ; obligation aux artistes de fournir au moins une oeuvre pour Le Magasin (les oeuvres feront l’objet d’un contrat spécifique entre les artistes et Précaritas.)

Sélection

Cette étape servira au recrutement des artistes engagés dans le cadre de Précaritas. Un appel à candidature sera diffusé au niveau national. Une première sélection sera effectuée par le Syndicat Potentiel. Une seconde sélection sera faite par un jury composé de représentants du Syndicat Potentiel, des partenaires et de membres du réseau de soutien.

Moyens et contenus de communication

Il s’agit de l’ensemble des moyens mis en oeuvre pour la visibilité de l’action menée : communication vers les partenaires ; blog spécifique du projet Précaritas en lien avec le blog du Syndicat Potentiel (45 000 visites par an) ; liste de diffusion internet (2000 adresses) ; achats d’espaces publicitaires (Art-Press, Télérama, etc...) ; communication en temps réel sur le déroulement de Précaritas ; journal de la production hebdomadaire des artistes de Précaritas ; annonces des expositions. Blog. C’est un outil de communication contextuel et évolutif qui permet l’accès à l’ensemble des données de Précaritas : partie visible du projet, de ses acteurs, événements... ; espace de restitution (articles, commentaires...) ; catalogue en ligne des artistes (oeuvres, CV, prestations). Catalogue. Outil d’aide à la diffusion des oeuvres : présentation des artistes, de leurs oeuvres et des prestations possibles. Le Box d’accueil. C’est un dispositif d’accueil qui matérialise l’espace de dialogue : un box ouvert (type conseiller ANPE), mettant à disposition du visiteur tous les documents relatifs au projet, ainsi qu’une borne d’accès Internet. Show Room (Magasin Permanent). C’est un lieu d’exposition permanent dans les locaux du Syndicat Potentiel qui permet la présentation des oeuvres des artistes. Les oeuvres seront exposées physiquement, et également sous forme de fiches détaillées (médium, prix, mode d’emploi, etc.). Sale Polyvalente. C’est l’espace central qui est utilisé pour des rencontres de travail, vidéoprojection et expositions temporaires. Expositions. Elles sont la finalisation des processus artistiques menés durant Précaritas. Une exposition finale sera organisée à l’issue du projet, qui établira un panorama de l’action menée. Des expositions parallèles se tiendront dans des lieux-relais, issus de notre réseau de soutien.

Une action dans la continuité de notre expérience

Favorisant les démarches qui se situent à la croisée des problématiques sociales et artistiques, interrogeant la pertinence de s’inscrire dans les unes plutôt que dans les autres, soucieux d’en questionner les frontières, l’association du Syndicat Potentiel s’implique de plus en plus dans la conception et le soutien de projets contextuels, dont les formes se dévoilent là où on ne les attend pas toujours : Offre de Temps de Chômage, Lundi Matin, école Flottante, LinStub, Bourse aux odeurs, Zone de gratuité… L’action Précaritas constitue un pas de plus dans cette démarche d’observation et de prise en compte de la quotidienneté dans tous ses aspects, du questionnement des structures et des systèmes qui organisent nos fonctionnements, de ces formes nouvelles de recherches artistiques. En 2005 l’association a créé deux postes (emplois aidés) dont un est occupé par un artiste ayant pour mission de développer son travail personnel tout en le reliant à la programmation du site. De cette expérience est née l’idée d’élargir cette démarche en la proposant à d’autres artistes et d’en faire le projet de référence de la programmation 2007. En effet plutôt que de sélectionner des artistes pour qu’ils bénéficient d’un lieu d’exposition, d’un carton d’invitation, d’un vernissage et d’un public, il s’agirait davantage de leur permettre de mener une expérience à plus long terme qui inclurait autant leurs processus de création que leurs résultats visibles, et le tout dans des conditions décentes (revenu équivalant au RMI).

Le guichet unique Précaritas

Ce boxe sera symbolisé par un mobilier qui se réfère a celui d’une agence pour l’emploi. Il se nommera Le Guichet Unique. Il permettra d’y archiver tout les documents produits dans le cadre de l’action Precaritas. Chaque employé aura un espace qui lui sera consacré ainsi le boxe contiendra huit espaces consultables sous forme d’étagère, de caisson, vitrine ou autre.

- cinq espaces pour les artistes où sera présenté chaque parcours (CV, book...).
- un espace pour l’administrateur où seront classés tous les documents (contrats, feuilles de salaires...).
- un espace pour l’agent d’art où seront classés tout les documents concernant les oeuvres à vendre des artistes, la liste des soutiens les courriers de demande de sponsor...
- un espace pour le curateur où seront classé tout les écrit en lien avec l’action et avec les restitutions que feront les artistes.
- un bureau d’accueil qui aura la fonction d’accueillir les rendez-vous générés par l’action Précaritas. C’est là aussi que seront signés les contrats et que seront convoqués les artistes lorsque ce sera nécessaire.
- un panneau d’information avec le calendrier des étapes de l’action.
- une borne Internet de consultation accessible au public par le biais du blog. C’est là que l’on pourra suivre le cheminement de l’action à travers les restitutions des artistes.

Le Guichet Unique sera la partie centrale de l’action qui contiendra l’essentiel des éléments permettant le suivi du projet par le tout venant. Il sera installé au Syndicat Potentiel durant le déroulement de l’action et pourra être déplacé pour accompagner les expositions qui émaneront de l’action Précaritas.

Par cette action nous ne prétendons pas régler les problèmes de la précarité chez les artistes. Leur proposer un contrat de neuf mois, plutôt que simplement un lieu d’exposition, est une occasion que nous avons puisés dans des choses à notre portée pour soulever des questions sousjacentes autrement qu’au travers des réunions ou des colloques interminables. Une autre occasion aussi pour créer une oeuvre collective en utilisant un matériau extrait des structures, des organisations qui guident le quotidien de pas mal de monde désormais (artistes ou autres catégorie qui fonctionnent en marge). Enfin, une occasion de mettre à la portée du plus grand nombre possible les informations récoltées dans une expérience qui se veut pilote et visible par les publics, par les partenaires, et par toutes personnes intéressées par l’un ou l’autre des aspects de cette action. Le dispositif (Le box d’accueil réunissant tous les documents administratifs, comptables, de restitution artistique, ainsi que le blog permettant le suivi quotidien du déroulement de l’action) participera de cette volonté de transparence et de démocratisation d’un mini-système que tout le monde pourra observer et commenter.

Francis Guerrero,
Jeff Mugnier,
René Guisquet.

Association Le Faubourg.
Syndicat Potentiel Strasbourg. 2006.

Accueil    I    Contact    I    Mentions    I    Plan du site    I    Modifications     I    Soumettre    I    Informations