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California vidéo

L'entrée des Etats-Unis à la Biennale dans la section vidéo se concentre cette année sur la Californie. La Californie (et surtout ses plus grandes métropoles - Los Angeles, San Francisco, San Diego - défie depuis plus de vingt ans l'image que se donne New York comme le centre de l'art américain. Etabli solidement au XIXe siècle comme point de départ pour les artistes qui allaient en Europe (et surtout à Paris) pour étudier, New York, au XXe siècle, a servi d'asileà beaucoup d'artistes européens qui fuyaient les deux guerres mondiales. Ces artistes (dont Duchamp, Breuer, Mondrian, Ernst, Chagall, Albers, Hofmann) ont inévitablement influencé l'école de New York. Les styles qui se sont développés ont été fortement appuyés par tout un groupe de critiques et d'historiens qui louaient la suprématie de New York en affaires d'art, en niant donc toute action ailleurs, que ce soit en Europe ou sur la Côte Ouest.

Dans l'intervalle, en Californie, une école très estimée et pourtant régionale se développait hors du courant principal. Dans les années cinquante, à Los Angeles et à San Francisco, une avant-garde d'artistes passionnés, de propriétaires de galeries, et de critiques ont commencé à supprimer l'idée erronée qu'il n'y avait qu'un seul centre d'art contemporain, New York. Dans les années soixante-dix, les critiques internationaux portèrent davantage d'attention sur la Côte Ouest. Bien qu'elle ne niât pas un héritage européen, la Californie se trouvait libre des entraves des traditions. Si la Californie se tournait vers un autre continent pour l'inspirer, c'était vers l'Orient et son attitude contemplative sur la relation entre l'homme et la nature. L'absence générale d'une esthétique ou d'un style autoritaire a permis à la Californie de développer un art sans inhibition. A Los Angeles surtout, la vaste étendue de la ville a forcé la création de plusieurs centres d'art métropolitains. Quoique les artistes ne puissent pas aussi facilement échanger leurs idées et leurs pensées, ils sont moins restreints par les conventions et par leurs pairs. De même, les artistes californiens se distinguent des cercles new yorkais par une absence de prétention intellectuelle et de conformité. Le manque d'une reconnaissance internationale dans le passé pour l'art de la Californie est attribuable en partie à cette absence d'uniformité, mais surtout au fait qu'il n'y avait pas de véhicule pour la promotion de l'art régional. Par véhicule, je veux dire presse d'art, aussi bien magazines que livres. En 1914, Peter Plagens a publié la première histoire concise de l'art de la Côte Ouest, intitulée La Muse au Soleil (Praeger). Au début des années soixante-dix, la revue Artweek commença à être publiée hebdomadairement et commentait les événements artistiques à Los Angeles, à San Francisco, et dans d'autres villes de la Côte Ouest. Maintenant, en 1980, il y a de nombreuses revues, trimestrielles, mensuelles ou hebdomadaires, qui traitent des divers aspects de l'art californien.

Les oeuvres vidéo de la Californie reflètent cette diversité régionale. Quoiqu'ils diffèrent par leurs esthétiques, ces artistes ont en commun une attitude plutôt directe, distincte de l'ésotérisme raréfié que l'on trouve généralement dans l'école de New York. Leur attitude franche, et souvent efficace, est le résultat d'un autre lien commun, et c'est celui-ci qui paraît le mieux décrire le choix vidéo en général : le désir de communiquer avec un large public tout en renonçant à des rêveries introspectives au sujet de l'art pour l'art.

La perception du public par les artistes caractérise la différence entre la vidéo et les autres formes d'art, la vidéo étant le rejeton des mass média. Bien que l'art vidéo soit encore loin d'entrer dans les ménages, l'idéal utopique de diffuser l'art dans les masses inspire la plupart des artistes. Les artistes californiens, et en particulier ceux de Los Angeles, jouissent de plusieurs avantages, étant donné que les innovations en techniques de téléditfusion et en technologie se développent rapidement dans ce centre de l'industrie vidéo. Malgré les frais et la difficulté d'accès à l'équipement, l'artiste de vidéo a ici l'avantage de travailler au beau milieu des centres de télédiffusion aussi bien par câble, satellite ou téléphone. (Par exemple, Los Angeles à lui seul possède une vingtaine de chaînes). En 1977, le Musée d'Art de Long Beach a établi un atelier de montage pour les artistes. L'atelier encourage également la propagation de l'art vidéo par la télédiffusion et par des expositions ; on y trouve également une importante collection d'archives et des salles de projection.

Les seize oeuvres de ces dix-huit artistes font preuve de beaucoup de vigueur et d'imagination dans de nombreux domaines, tels que le consumérisme, la musique « punk », l'ennui existentialiste, les réflexions autobiographiques, la parodie de la télévision, la politique féministe, l'amour contemporain, les relations entre homme et femme, et les fantaisies enfantines. Dix de ces artistes habitent à Los Angeles, cinq à San Francisco et trois à San Diego.

Le consumérisme, un thème populaire, est décrit de façon accablante dans Chain Store Age de Helen de Michiel. L'impulsion biologique et la réponse behaviorale d'une habituée des quartiers commerçants, ainsi que la morale (ou non-morale) consumériste suggèrent à de Michiel que ce nouvel âge de l'homme - à la différence de l'Age de Fer ou de l'Age de Bronze - représente la chute plutôt que l'essor de l'espèce. John Caldwell suggère aussi une manipulation de l'esprit qui est caractéristique d'une société au consumérisme poussé. Le ton amoral du récit anime la polémique en montrant des cartes et des rapports sur l'équilibre écologique et sa destruction, présentés du point de vue capitaliste et marxiste. Nina Salerno fait un commentaire concis sur le consumérisme qu'elle ridiculise en ajoutant des comptines infantiles aux images de produits alimentaires. Dans son oeuvre, Piece Meal, un double sens se rapportant et au contenu et à la technique de la bande culmine avec la présentation des descendantes et de la femme insipide de Boucher, qui reçoit des récompenses avec autant de plaisir que le caniche de la maison.

Dans California New Wave, Joe ReesITarget Video juxtapose le phénomène de la musique « punk » à San Francisco avec des scènes documentaires de bombardements, d'émeutes, de troupes mercenaires, et du massacre de Jonestown. Cette bande d'une demi-heure agresse les yeux et les oreilles avec un chaos qui provient de l'outrage. C'est un testament à une société dépourvue de raison qui se trouve adossée au mur.

Les tensions du monde complexe d'aujourd'hui sont exposées d'une façon beaucoup plus personnelle et existentialiste par deux artistes nés en Europe. Leurs vidéos mettent à nu les réactions les plus primordiales comme le dernier espoir de survie. Dans Whistle, Pier Marton devient le Camus de l'art du spectacle dans un décor où la désolation ressemble à l'Afrique du Nord de Meursault. II siffle plus fort possible jusqu'à ce qu'il n'en puisse plus ; il recommence et continue à siffler, en s'obstinant à cette tâche démesurée. Dans Alarm Ante Bozanich utilise une lumière ténébreuse, une technique magique, et sa propre physionomie si changeante. Son incursion dramatique au-dedans du psyché met l'accent sur le désespoir insoluble comme l'individu se replie sur lui-même dans une impulsion biologique afin de survivre.

Une autre forme d'expression autobiographique se développe dans les rêveries de Jan Peacock et d'llene Segalove. Peacock (California Freeze-Out) s'engage dans une exploration plus cérébrale des dualités qui sont à la fois superficiellement semblables et pourtant contradictoires la matière (le sable, la neige), les sensations (chaud, froid), la position (couché, debout) et le lieu (ici, là-bas). Segalove a produit cinq vignettes pleines de verve décrivant de petits événements de sa jeunesse qui ont pris l'aspect monumental d'une madeleine de Proust : une épingle à cheveux, un noyau d'olive, un rendez-vous avec son dentiste tous prennent part à des réminiscences sur son enfance qui auraient pu influencer sa pensée adulte. (Five True Stories).

Le Babalu de Tony Labat est une expression hybride d'autobiographie et de fantaisie, prenant comme point de départ un feuilleton télévisé populaire, I Love Lucy (J'aime Lucy). Labat dépeint avec humour et critique Ricky Ricardo (le mari de Lucy), un Cubain stéréotypé. Labat reconnaît en Ricardo un prototype, cependant il lui reproche de présenter des idées fausses sur les Cubains.

Satire est le mot-clef de Hunting the Great White de SutherlandlWalker, une démystification du grand chasseur blanc. La bande parodie directement The American Sportsman (le Sportif américain) un programme télévisé qui n'existe plus maintenant, dans lequel la vive émotion provoquée par la chasse l'emportait sur des intérêts plus humanistes et écologiques. Dan Boord présente une satire beaucoup plus courte avec Jean-Luc Goes Seaworld. Un artiste de vidéo européen, au cours d'une conversation impromptue, demande à voir Seaworld et l'art vidéo californien pendant qu'un jeu amoureux se déroule en arrière-plan. Boord capte bien l'irrévérence de Jean-Luc Godard pour un scénario et un montage léchés, ainsi que la sobriété de son style.

Modemn Times de Max Almy est un commeçtaire en cinq parties sur la vie contemporaine, décrite par une femme. Almy a fait une excellente sélection d'actrices et fait preuve de beaucoup d'habileté dans le schéma classique de la narration linéaire. Le récit intrigue le spectateur sans suggérer le subtil et paradoxal changement de ton. Dans une allusion perverse au pas de l'oie des Nazis, Patti Podesta marche avec précaution d'un vasistas à l'autre, accompagnée par la musique déformée de l'hymne allemand interprétée par un artiste « New-Wave » (Stepping).

John Jebb (Alba Cane) examine les rôles de l'homme et de la femme dans la société contemporaine et demande s'il y a vraiment une liberté de choix, surtout biologiquement. Dans une juxtaposition comprenant des icônes de l'art occidental, l'artiste contemporain et des caractères mâles et femelles, Jebb pose des questions sur la définition des rôles sexuels et socio-politiques (Whatever Went Before Goodbye). Les relations entre homme et femme, comme elles sont présentées avec tant de nuances dans les mélodrames des programmes d'après-midi, servent d'inspiration pour Romanic, de Bruce et Norman Yonemoto. C'est l'histoire d'une querelle d'amoureux provoquée par, et qui mène à des disputes au sujet de la télévision. Avec la répétition en série de l'incident, on nous fournit des perspectives différentes (par des variations de son et d'image) et davantage de renseignements pour changer nos premières hypothèses sur ce qui s'est passé.

The Weak Bullet de Tony Oursler est une histoire contemporaine et unique, pleine d'accessoires expressionnistes et de fantaisie puérile. Le voyage absurde d'une balle, dans le récit et sur l'écran, est un mélange curieux d'Alfred Jarry et de faciles juxtapositions surréelles faites par un enfant qui invente un conte.

Le niveau d'engagement et d'accessibilité de chacune de ces seize oeuvres varie : ceci en retour garantit une vaste gamme de réactions de la part des spectateurs. Plus que de simples divertissements. ces vidéos offrent des aperçus provocants, à la fois visuels et visionnaires, sur la complexité des problèmes contemporains.

Louise Lewis

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