ARCHIVES DE LA BIENNALE DE PARIS
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Troels Wörsel
Michele Zaza

Marcia Gilluly

Née en 1950 à New York, USA, vit à Paris depuis 1973.





Etudes et formation

Rhode Island School of design (BFA), Providence, USA (1968-1972)
Rhode Island School of design, European Honor Program, Rome (1971-1972)


Expositions collectives

1970
Women in art, WoodsGerry Gallery, Providence, Rhode Island, USA

1971
Slater museum, Norwich, Connecticut, USA
WoodsGerry Gallery, Providence, Rhode Island, USA

1972
Rhode Island School of design, EHP, Rome
United States information service library exposition, Rome
Slater museum, Norwich, Connecticut, USA

1975
Union des femmes peintres et sculpteurs, Musée d'art moderne de la Ville de Paris Maison de la culture de Rennes, France


Œuvres présentées

Untitled drawings 19, 1974 (dessins, acrylique, encre de chine sur papier, 50 x 65 cm)
Untitled drawings 1018, 1975 (dessins, acrylique, encre de chine sur papier, 50 x 65 cm)
Untitled drawing, 1975 (dessin, acrylique, encre de chine sur papier, 110 x 800 cm)

Le changement est inévitable. Du moment qu'un système fonctionne pour produire un changement, aucun incident particulier ne peut affecter l'action inéluctable de ce changement, car cet incident contribuerait à l'action de ce changement et changerait. Quoique répété pendant une durée de temps déterminée, le changement ne se répète pas, le changement continue de changer, changeant toutes les relations. L'équilibre est l'état le plus précaire car le moindre changement de circonstances entraine une évolution directionnelle de l'état. L'instabilité (le mouvement) est un état plus stable. En créant (définissant) un espace (incident), on peut alors passer à l'étape suivante et définir un autre espace, ce qui crée une relation. Sans cette définition (limitation) aucun rapport ne peut exister car toutes les possibilités sont présentes. La forme d'une ombre est influencée par la forme de la surface sur laquelle elle tombe. Ainsi la réalité, celle qui existe en dehors de l'esprit, n'est pas directement perçue (les systèmes renversent cet ordre), nous ne réalisons que ce qui nous est transmis à travers l'espace : un objectif dans le temps (continuum de relativité, trois dimensions conditionnées par l'usage du temps comme quatrième dimension, géométrie non-euclidienne) . La réceptivité est entendement l'explication limite à l'entendement, parce qu'elle limite la réalité en question. Limitée par l'objectif de la perception subjective et transférée à un autre système de symboles, puis retransférée à une autre perception subjective.

Marcia Gilluly
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