ARCHIVES DE LA BIENNALE DE PARIS
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Généralités

Conseil d'administration
Patronage
Commission internationale
Commission technique
Motion du jury international
Dates et lieux
Correspondants
Crédits photographiques
Proposition pour une retrospective

Textes

Présentation, par Jacques Lassaigne
Une très vivante exposition,
par Jean Cahen-Salvador

Ce qu'il faut savoir, par Georges Boudaille
Enquête sur l'activité artistique,
par Jean-Marc Poinsot


Colloques

Moyens d'expression traditionnels
et nouveaux moyens d'expression dans l'art d'aujourd'hui

Les grands mythes peuvent-ils encore inspirer les jeunes compositeurs ?
Situation actuelle et prospective
du jeune cinéma

Les moyens audiovisuels de
masse et l'art

Art et sociologie

Düsseldorfer Szene

Achim Düchow
Bensu Erdem
Heiner Frotzem
Johannes Geuer
Hartmut Kaminski
Christof Kohlhëfer
Jürgen Kuhfuss
Bernd Minnich
Tony Morgan
John Ole
W. Emil Schult
Katharina Sieverding
Young Voss
Wolfgang Weber
Rudoif Weiher

Groupe 70

Généralités
Louis Chacallis
Max Charvolen
Vivien Isnard
Serge Maccaferri
Martin Miguel

Participations

Charles Arnoldi
Michael Asher
Douwe Jan Bakker
Bill Beckley
Jake Berthot
Brigada Ramona Parra
Günter Brus
Stephen Buckley
Louis Cane
Jacques Charlier
Jean Clareboudt
John Cobb
James Coleman
Alberto Corazon
Claudio Costa
Hortense Damiron
John Davies
Hans de Vries
Antonio Dias
Druga Grupa
Oddvar Einarson
Serban Epure
Equipo Cronica
Hans-Peter Feldmann
John Fernie
Jud Fine
John Firth-Smith
Joël Fisher
Joël Frémiot
Hreinn Fridfinnsson
Kristjan Gudmundsson
Sigurdur Gudmundsson
Edgar Hofschen
Kenji Inumaki
Christian Jaccard
György Jovanovics
Tatsuo Kawaguchi
Yoshihisa Kitatsuji
Milan Knizak
T. Kovachevich
Nikolaus Lang
Guen-Yong Lee
Peter Legendy
Beatriz et Paulo Lemos
Horst Lerche
Les Artistes anonymes
Frantisek Lesak
Ana Lupas
Markus Lüpertz
Campbell MacPhail
Jean-Michel Meurice
Bernard Moninot
Hidetoshi Nagasawa
Wolfgang Nestler
Giulio Paolini
Ti Parks
Claudio Parmiggiani
Gyula Pauer
Jean-Pierre Péricaud
Carl Plackmann
Anne et Patrick Poirier
Josep Ponsati
Mark Prent
Karina Raeck
Tomas Rajlich
Edda Renouf
François Rouan
Zorka Saglova
Remo Salvadori
Salvo
Alan Shields
Moon-Seup Shim
Charles Simonds
Robert Smith
Alan Sondheim
Mircea Spataru
Ray Staakman
Tamàs Stjauby
Kishio Suga
Noboru Takayama
Eugen Tautu
Telewissen-Gruppe
Ivan Theimer
Georges Touzenis
Goran Trbuljak
Guilherme Vaz
Jürgen Vogdt
Leo Walz
William Wegman
Doug Wheeler
Colette Whiten
Rolf Winnewisser
Jackie Winsor
Peer Wolfram
Thomas Wudl
Jana Zelibska-Shejbalova

Estampes

Ronald Abram
Jean-Marie Albagnac
Doroteo Arnaiz
Breyten
Christian Fossier
Alena Kucerova
Barbara Kwasniewska
Michèle Nedelec-Oubrerie
Jean Peschard
Pierre Skira
Krystyna Smiechowska
Gérard Titus-Carmel
Wolfgang Gafgen
Pierre-Martin Jacot

Manifestations annexes

Centre culturel allemand
Centre culturel de la RAU
Galerie Jeanne Bucher
Galerie Lucien Durand
Galerie Entremonde
Galerie Liliane François
Galerie Boutique Germain
Galerie La Roue
Galerie Le Soleil dans la Tête
Galerie de Seine
Galerie Stadler
Galerie Lara Vincy
Galerie Weiller
Galerie Armand Zerbib
Fondation Calouste Gulbenkian
Galerie Lahumière
Galerie Camille Renault
Porte de la Suisse
Galerie Bama
Galerie Jacques Lacloche
Galerie La Hune
Cinéma Olympic
Galerie Arnaud
Centre d'accueil des étudiants du Proche-Orient
Galerie Philippe Demay
Galerie Daniel Gervis
Institut culturel italien
Galerie Alexandre lolas
Galerie Denise René
Galerie Rencontres
Galerie du Luxembourg
Galerie Lambert
Galerie Christiane Colin
Galerie Segment
Galerie Rencontres
Galerie Mathias Fels

Cinéma

Introduction, par Gérard Langlois
Ellen Aanesen
Chantal Anne Akerman
Bernard Amiard
Julian Antoniszczak
Jerry Aronson
Christian Avenel
Daniel Bard
Luc Béraud
Vivianne Berthommié
Ode Bitton
Gabor Body
Bernard Boeri
Mari Boeyen
Jean-Claude Bonfanti
André Brassard
Rod Brival
Eva Buchmüller
Michel Bulteau
Jean-Luc Cochet
Jean-Pierre Corsia
Gerardo Di Crola
Paul de Mol
John Du Cane
Jean-Claude Ducroux
Jean-Jacques Faussot
Raoul Girard
John Gruenberger
Janos Gulyas
Jean-Jacques Henry
Béatrice Janicot
Thierry Jonard
Théâtre Kassak
Malek Kellou
Maria Koleva
Bernard Lang
Catherine Lapras
Malcolm Le Grice
Stanislaw Lenartowicz
Christine Lipinska
Taïeb Louhichi
Dennis Lowe
Sirio Luginbühl
Denis Masi
Seip Mattijn
Dora Maurer
Anthony McCall
Barbara Meter
Ludo Mich
Alain Montesse
Frank Mouris
Philippe Parrain
Dan Pita
William Raban
Stefan Reisner
Jacques Robiolles
Jean-Yves Rousseau
Michel-Jean Sarikoff
Pierre Sayag
Robert Schär
Sebastian C. Schroeder
Daniel Serceau
Peter Stierlin
Howard Sturges
Anne Thoraval
Jan van Munster
Jacques Verbeek
Jacques Vilmont
Karin Wiertz
Christian Zarifan
Dobroslav Zbornik

Composition musicale

Hans Abrahamsen
Jorge Antunes
Patrizio Area
Jorge Arriagada
Edward Boguslawski
David Borden
Attila Bozay
Henning Brauel
James Burton
Robert Cahen
Francisco Cano
Alberto Coronato
Alvin Curran
Grela Dante
Manuel Jorge de Elias
Martin Derungs
Dean Drummond
lancu Dumitrescu
George Edwards
Peter Eötvös
Julio Estrada
Gilles Maurice Fresnais
Roger Frima
Corneliu Dan Georgescu
Laura Greenberg
Gérard Grisey
Francisco Guerrero
Peter Michael Hamel
John Hawkins
Robert Helmschrott
Wilfried Hiller
York Höller
Antero Terho Honkanen
Nicolaus A. Huber
Pierre-Alain Jaffrennou
Zoltan Jeney
Dieter Kaufman
Max Eugen Keller
Daniel Aaron Kessner
Peter Kiesewetter
Akil Mark Koci
Barbara Kolb
Jo Kondo
Takehisa Kosugi
Roberto Laneri
Mario Lavista
Roland Leistner-Mayer
Daniel Lentz
Katori Makino
Patrick Marcland
Bruce Mather
Krzysztof Meyer
Roland Moser
Stephen L. Mosko
Tristan Murail
Octavian Nemescu
Leo Nilson
Marlos Nobre
Pehr Henrik Nordgren
Seppo Paakkunainen
Conrad Pope
Shulamit Ran
Paul Reale
Martin Christoph Redel
Wolfgang Rihm
Jorge Rotter
Poul Ruders
Marko Ruzdjak
Peter Ruzicka
Micheline Coulombe Saint-Marcoux
Laszlo Sary
Jean Schwarz
Barry Schrader
Luis Maria Serra
Tomasz Sikorski
Giuseppe Sinopoli
Roger Tessier
Jonas Tomasson
Ulrike et Dieter Trüstedt
Frédéric van Rossum
Claude Vivier
Piotr Warzecha
Wilfried Westerlinck

Spectacles

Atelier de création radiophonique
Théâtre
Pop music
Musique
Jazz
Électrolyses
Audiovisuel

Manifestations annexes


Mardi 18 septembre 1973.
Vernissage de 17h00 à 22h00.



Centre culturel allemand
Goethe Institut
31 rue de Condé
75006 Paris

Du 18 septembre au 19 octobre.

Detlef Freudig, Lienhard Von Monkiewitsch, Jürgen Ehre et Dieter Wagner

Le Centre culturel allemand expose dans le cadre de la Biennale de Paris, les oeuvres de quatre jeunes Allemands de moins de 35 ans, qui ont des liens étroits avec Paris et la France, soit par leurs études, soit par leur travail. Detlef Freudig a vécu à la Cité des Arts de Paris pendant un an et continue à imprimer ses gravures à Paris. Lienhard Von Monkiewitsch a également travaillé un an à Paris. Nous avons déjà exposé une série de ses ceuvres dans le cadre de la Biennale 1971. Jürgen Ehre et Dieter Wagner vivent à Paris et y travaillent. Nous exposons leurs illustrations et leurs gravures.



Centre culturel de la République Arabe Unie
111 boulevard Saint-Michel
75005 Paris

Du 18 septembre au 21 octobre.

Moneim Mohamed Abdel, Setouhi Abbas El Mohmoud, Farouk Hosny, Adeli Rizkalla, Saide el Adawy, Moustafa Abdel Mooty, Youssef Khalifa Gihourab.

L'art égyptien contemporain est le produit de tendances et de techniques variées, découlant de la recherche sur le contenu des oeuvres artistiques en tant que langage universel. L'art égyptien contemporain prend sa source dans l'art ancien autant qu'il s'inspire de l'expérience vécue. Il s'inscrit ainsi dans les courants qui s'adressent au grand public. C'est dans cette perspective que se placent les artistes égyptiens, et qu'ils participent aux mouvements mondiaux de la recherche artistique.



Galerie Jeanne Bucher
53 rue de Seine
75006 Paris

Du 18 septembre au 27 octobre.

Dado

La rétrospective de Dado au Centre national d'art contemporain (Paris 1970) avait montré les étapes du développement de cette oeuvre singulière, dont on reconnaît depuis quelques années l'influence sur un certain nombre d'artistes. Ici, l'imagination n'est pas liée à une recherche d'originalité de caractère littéraire. Un peintre exprime ses fantasmes, avec les dons exceptionnels qui lui sont propres, pour donner réalité au monde des Mutants. La présente exposition présente ses derniers travaux où s'affirme une souveraine maîtrise.



Galerie Lucien Durand
19, rue Mazarine
75006 Paris

Du 18 septembre au 20 octobre.

François Rouan

Né le 8 juillet 1943 à Montpellier. Etudes aux Beaux-Arts de Montpellier jusqu'en 1961. Puis Beaux-Arts de Paris dans l'atelier de Roger Chastel. Expose à la Biennale de Paris en 1965 une toile de 8 x 4 m, faite de papiers gouachés et collés. "Pour qu'il y ait jeu du langage - au sens où l'on dit qu'une machine a du jeu - il fallait encore rompre cette exigence d'une continuité absolue, introduire la rupture à l'intérieur du développement, instaurer l'intermittence qui rend possible le devenir. Faire naître enfin cette "parole plurielle" dont parle Blanchot. Parole où, du questionnement du sujet, on passe à la répétition du neutre, du centre on passe à l'excentrement, du texte enfin toujours déjà écrit à l'intertextualité toujours encore à écrire." Jean Clair



Galerie Entremonde
50 rue Mazarine
75006 Paris

Du 18 septembre au 9 octobre.

Rotterud

L'univers de Rotterud est mystère, plasticité et densité. Ses plans sont simples et divers, sa palette souvent monochrome fait chanter les rouges, les bleus ou les jaunes dans une construction de formes et de transparences d'une grande subtilité. Influencé sans doute par la lumière de son pays, il joue avec les notions de flou qu'il pousse jusqu'à l'extrême poésie.



Galerie Liliane François
15 rue de Seine
75006 Paris

Babou (France), Cuasante (Espagne), Le Boulanger (France), Le Boul'ch (France), Mehes (Hongrie), Smith (Etats-Unis)

Parallèlement à l'hyperréalisme américain, il existe, en Europe, des expressions picturales caractérisées par un regard aigu et précis sur la réalité environnante, dont nous présentons quelques manifestations.



Galerie Boutique Germain
19 rue Guénégaud
75006 Paris

Du 18 septembre au 21 octobre.

Touzenis

L'œuvre de Georges Touzenis, comme celle d'une partie de sa génération, s'applique à exercer une critique à plusieurs niveaux : envers la notion "classique" d'art ("Le beau, le laid cela n'existe pas") : envers sa fonction et sa finalité ("Proposition pour une rééducation artistique : devenir pompier", "L'art est inutile dans la société actuelle") ; envers la pratique désuète de communication et, par un biais idéologique où il fait preuve d'un humour corrosif, à la dénonciation et au refus de l'ordre établi. Ainsi, son langage se traduit par des moyens anti-rétiniens, conceptuels et extra-picturaux, selon les préceptes du grand-prêtre Marcel Duchamp que "l'art devrait évoluer vers une expression intellectuelle plutôt que vers une expression animale". D'où cet acharnement d'abolition du dessin et de la polychromie, permutés par des notations de travail, réflexions ou griffonnages automatiques non élaborés. Le texte remplace l'imagerie traditionnelle et la couleur est ravalée par la monochromie, structure chromatique primaire, en un sens. Par cette attitude, où il conteste I'ceuvre d'art en tant que représentation esthétique, Touzenis recrée des rapports ésotériques où des contradictions subistent, mais qui constituent le ferment de sa création. Tony P. Spiteris



Galerie La Roue
16 rue Grégoire-de-Tours
75006 Paris

Du 18 septembre au 9 octobre 1973.

Grataloup, Messac, Tirouflet

La parole est à la peinture. Malgré les "ismes" hystéricohistoriques, qui le cernent, un discours critique hypertrophié, un petit monde dont les parasites jouent aux prophètes, un marché glouton qui, chaque saison, dévore son lot de groupes ou écoles, l'art de peindre parvient à percer les nuages. Il est temps de rendre la parole à la défense. Trois hommes, trois démarches, mais une même nécessité de peindre nourrie aux sources du réel, celui d'un paysage ou celui de la lutte des classes ; une même confiance dans la force vive des couleurs libérées où la forme se dissout, émerge ou éclate ; une même affirmation de la présence de la peinture. Jean-Louis Pradel



Galerie Le Soleil dans la Tête
10 rue de Vaugirard
75006 Paris

Du 18 septembre au 6 octobre.

Hommage à Alfred Jarry.

II y a juste cent ans naissait "celui qui revolver", disait André Breton, comme Jarry écrivait : Redon, "celui qui mystère", ou Lautrec, "celui qui affiche". Chaque artiste a son impact, son domaine, son jardin, son territoire. Au nom de la liberté d'être totalement, crûment soi-même, défiant les lois de l'histoire, de la logique, les impératifs des modes, les tyrannies de tous bords, vivent les artistes qui ne sont d'aucun collège - sauf, à la rigueur, celui de Pataphysique - et qui suavent, mitraillent, célèbrent, mystèrent le monde, au nom de leurs phantasmes, de leurs nostalgies, de leurs illusions. L'humour en prime, parce que c'est la pudeur de nos craintes. Après avoir été roi, puis enchaîné, Ubu se déchaînera, aujourd'hui, au nom de toutes les privautés prises par l'art, qui est la manière la plus naturelle de dire et de refaire le monde. Jean-Jacques Lévêque



Galerie de Seine
18 rue de Seine
75006 Paris

Du 18 septembre au 13 octobre.

Michel Tyszblat

Après une courte période néocubiste, à partir de 1960 il utilise une technique gestuelle (expositions en 1965 Galerie Riquelme et en 1966 Galerie Templon, alors Cimaise Bonaparte, Prix des Jardins de Pomone à Biot en 1970) pour aboutir à la période actuelle, qui se définit par la description, sur un mode ironique, du monde technique qui nous entoure (exposition Galerie de Seine en 1971 et Prix de peinture de la Ville de Vitry-sur-Seine ; exposition Galerie Arcanes, à Bruxelles, en 1972 ; Prix Europa de la Ville d'Ostende en 1973). Dans l'exposition qui a lieu actuellement Michel Tyszblat présente, en dehors d'un triptyque d'une vaste envolée, des sculptures qui reproduisent son monde en trois dimensions.



Galerie Stadler
51 rue de Seine
75006 Paris

Du 18 septembre au 3 octobre (le 3 octobre : spectacle).

Michel Jaffrenou

En labyrinthe, en dimensions et en etc. à la Galerie Stadler, lieu transformé et en transformation ; à la galerie Stadler, avec le spectateur muni de ses préoccupations usuelles, de ce qu'il anticipe :
à la galerie Stadler, prise comme thème, avec ses quelques endroits privilégiés, dont le seul privilège est d'être "indiqué" ; à la galerie Stadler, où des propositions s'expriment en l'etc., s'appréhendent suivant "le cas" ; à la Galerie Stadler, où nommer et désigner sont une "chose", où l'interprétation est "la chose" ; à la Galerie Stadler, où "la question" est une question d'art ; à la Galerie Stadler, où il ne peut s'agir que de labyrinthe, de dimensions et d'etc.



Galerie Lara Vincy
47 rue de Seine
75006 Paris

Du 18 septembre au 15 octobre.

Bertrand-Benigne Lavier

Né le 14 juin 1949 à Chatillon-sur-Seine.

Expositions collectives

Biennale de Paris (1971) Opération Vésuve, Galerie Il Centre, Naples (1972) Opération Vésuve, Centre Domus, Milan (1972), Inter-Etrennes, Galerie Lara Vincy, Paris (1972)

Le Massacre de la Saint-Barthélémy et la répétition générale pour le massacre de la communauté inconsciente des abonnés au téléphone de la rue Barthélémy, Paris. Dans la nuit du 24 août 1572, par ordre de Catherine de Médicis, la communauté des protestants fut massacrée. En 1973, la communauté inconsciente des cinquante abonnés au téléphone de la rue Barthélémy, recensée dans une page de l'annuaire par rues, pourrait faire l'objet d'un massacre. La mise en présence effective d'une liste de personnes, sous le nom évocateur de Barthélémy, fournit l'argument à un nouveau complot où la sonnerie du téléphone remplace le tocsin de Saint-Germain l'Auxerrois.



Galerie Weiller
5 rue Gît-Le-Coeur
75006 Paris

Du 18 septembre au 13 octobre.

Roberto Altmann Volubilis, lieux du signe Il.

Projet
Volubilis, lieux du signe est constitué d'ensembles de signes résultant de la superposition d'unités, dont le développement est autonome et les rencontres fortuites. Ces unités sont : le signe, l'espace, le fond - la surface, le corps, l'arôme, le son, la lumière. La communication s'établit (ou non) à travers les divers langages, qui ont tous en commun d'être perceptibles intuitivement. Il s'agit de saisir les rapports entre les divers champs d'action, sans intervention réductrice a priori (mise en scène, discours théorique) ou a posteriori (recherche du message, discours théorique).

Descriptif
Le signe : unité essentielle de l'écriture d'ensemble. L'espace : c'est l'écriture d'ensemble aux signes virtuels. Délimité, dans le cas présent, par des surfaces - fonds où viennent se fixer, en partitions non linéaires, des ensembles de signes. Le fond - la surface : dialectique du fond (signes) et de la surface (signe) ; ni fond (s) , ni forme (s) "je ne peins que des fonds" (R.A.) ; la toile de fond de volubilis est un ensemble de signes chorégraphiques ; (problématique de la cc platitude >> ; différence et répétiton ; continu et discontinu). Le corps : le corps comme lieu du signe ; le geste qui réécrit l'espace devient mouvement ; dans l'espace clos, la danse de l'homme-signe est une couverture. L'arôme : signe aromatique (ensembles de). Le son : improvisations volubiles. La lumière : ensembles de lumières.


Mercredi 19 septembre 1973.
Vernissage de 17h00 à 22h00.



Galerie Armand Zerbib
10 rue des Beaux-Arts
75006 Paris

Du 18 septembre au 17 octobre.

Ivan Theimer

Theimer peint des paysages d'une grande finesse, à dominantes gris-bleu, et des natures-mortes qui ont une sorte de fragilité transparente. Références à des ceuvres empruntées au répertoire muséographique, les connivences et les rencontres sont faussées par de légères différences... Le plus remarquable est l'application sur ces données d'un système de quadrillage, de mesure et de définition de l'espace, qui, pour être artificiel et abstrait au début, se rattache au fur et à mesure à des analogies concrètes. Gérald Gassiot-Talabot



Fondation Calouste Gulbenkian
Centre culturel portugais
51 avenue d'léna
75016 Paris

Edouardo Nery
Noronha Da Costa



Galerie Lahumière
88 boulevard de Courcelles
75017 Paris

Marko Spalatin

"Moi je pense que mes peintures sont régies par le même idéal que celui de la Renaissance. Je travaille autant avec des idées sensuelles et formelles qu'avec l'impact de l'espace créé et la relation harmonieuse entre les surfaces modulées des formes." "J'adore la couleur. J'explore chaque pigment que je puisse trouver. Toute couleur a son caractère propre et change quand on la place à côté d'une autre. Je suis toujours étonné par les exceptions à la règle qui me font réévaluer ce que je sais déjà sur la théorie de la couleur." "Mon intention première est la couleur. La couleur est l'expérience la plus provocante et la plus excitante dans ma peinture. Elle vient naturellement. Je la pressens d'une façon extrêmement précise, car tout mon art depuis dix ans tend vers ce but." (Extrait d'une interview de Marco Spalatin par Donna M. Stein, le 23 août 1972 à New York.)



Galerie Camille Renault
133 boulevard Haussmann
75008 Paris

Du 17 septembre au 13 octobre

Angelo Dona

Sacré Angelo ! Caché derrière sa barbe, pourquoi se refuse-t-il à ressembler à ses tableaux ! Mais voyez, l'oeil pétille, le bras se tend et la ligne droite jaillit, franche, directe, chargée du graphisme intérieur de sa rectitude. Quelle aventure reposante pour l'esprit, sans cesse agressé, de se laisser entraîner dans son sillage. Pour entrer dans une toile de Dona, installez-vous dans le petit train du voyage géométrique, laissez vos yeux suivre les parallèles et leurs entretoises, les courbes et leurs rondeurs : descendre à angle aigu, remonter, puis bifurquer encore. Mais non, ne craignez pas de vous heurter à l'angulation mathématique : on s'enroule mais on ne s'empêtre pas. Par contre, on ne ressort pas d'une toile de Dona comme on y est entré, on en débouche lavé, détendu et... Angelo, que tes yeux pétillent, aurais-tu trouvé le moyen de rendre le bonheur communicatif ? Jean-Pierre Osenat



Porte de la Suisse
11 bis, rue Scribe
75009 Paris

Du 19 septembre au 21 octobre.

Exposition d'ouvres de peintres et de dessinateurs choisis parmi les lauréats du concours des bourses fédérales des beaux-arts 1973, organisée par le Département fédéral suisse de l'Intérieur.

Urs Fink (né en 1944, Zurich)
Martin Hess (né en 1948, Engelberg)
Peter Iseli (né en 1947, Berne)
René Zaech (né en 1946, Soleure)
Urs Baenninger (né en 1950, Oschwand)
Bruno Gasser (né en 1947, Bâle)
Claude Magnin (né en 1951 , Renens)
Hannes Meier (né en 1942, Zurich)
Stephan Michel (né en 1947, Oschwand)
Joerg Staeuble (né en 1948, Bâle)
Jean-Louis Tinguely (né en 1937, Fribourg)
Andreas Wildi (né en 1949, Baden)


Jeudi 20 septembre 1973.
Vernissage de 17h00 à 22h00.



Galerie Bama
80 rue du Bac
75007 Paris

Du 20 septembre au 15 octobre.

L'auto-portrait



Galerie Jacques Lacloche
24 rue de Grenelle
75007 Paris

Du 20 septembre au 20 octobre

Oeuvres originales et multiples.



Galerie La Hune
170 boulevard Saint-Germain
75006 Paris

Du 20 septembre au 20 octobre.

Le portrait édité, lithographies, sérigraphies, livres.



Cinéma Olympic
10 rue Boyer-Barret
75014 Paris

Du 20 septembre au 20 octobre.

Imagerie quotidienne : cinéma, photographies, presse, cycle de films sur le thème du portrait

Le portrait
De l'oeuvre originale à l'imagerie quotidienne.
En se développant, les techniques d'édition, de reproduction et de communication, sont devenues les véhicules des grands thèmes de l'art : peinture, sculpture, sérigraphie, lithographie, édition, film, photographie, illustration en témoignent. Réunis par un même thème, le portrait, plusieurs lieux d'exposition et d'animation contribuent à prouver qu'il n'y a pas de frontière d'intérêt entre les divers supports de l'expression créatrice.



Galerie Arnaud
212 boulevard Saint-Germain
75007 Paris

Biennale de Paris 1959 : Downing, Feito, Guitet, Koenig.



Centre d'accueil des étudiants du Proche-Orient
28 rue de Bourgogne
75007 Paris

Du 20 septembre au 4 octobre.

Artistes du Proche-Orient

A l'occasion de la VIIIe Biennale de Paris, le Centre d'accueil des étudiants du Proche-Orient propose une sélection d'oeuvres de jeunes artistes du Proche-Orient, travaillant à Paris. Certains peuvent s'étonner d'un accrochage quelque peu hétéroclite, résultat de l'exiguité de nos locaux, mais nous ne sommes pas une galerie d'art. Le but de nos expositions est de permettre à nos amis artistes et étudiants de montrer leurs travaux et de pouvoir ainsi prendre contact avec le public. Baquer (Bahrein) est actuellement dans un des ateliers de l'Ecole des Beaux-Arts de Paris. Massoudy, Moustashar, Naman (Irak), après des études à la Faculté des Beaux-Arts, à Bagdad, ont travaillé dans différents ateliers à l'Ecole des Beaux-Arts de Paris. Daderian (Liban), qui a étudié à l'Ecole des Beaux-Arts et à l'Académie de la Grande-Chaumière, poursuit ses recherches de gravure et peinture à Paris. Nabah, Raslen, Sibai (Syrie), qui font partie du groupe des Dix de Damas, résident à Paris où ils travaillent dans diverses académies. Altintas, Dinc, Gunay (Turquie) sont enfin trois peintres de l'Ecole d'Ankara, installés à Paris.



Galerie Philippe Demay
14 rue de l'Université
75007 Paris

Du 20 septembre au 10 octobre.

Claude Clavel

Chaque composition de Clavel procède d'une mise en scène ; les personnages étrangement transfigurés dialoguent leurs formes, enveloppées et amoureusement agressées, avec une architecture simplifiée faite d'éléments géométriques. Cette conception dépouillée de la "mise en toile", que le peintre instaure avec une certaine aisance, donne à ses silhouettes humaines, dans une transcription souple et aventureuse, plus de force pour affronter le décor planté, rigide, qu'elles cherchent à dominer. De cette confrontation de l'individu et de son environnement s'organise un mode de vie où les contrastes et les contraires célèbrent la forme et la détruisent. C'est l'éternelle querelle et harmonie du plein et du délié, du noir et du blanc, du mâle et de la femelle ; autant de surfaces de force qui, dans l'espace recréé, engendrent un univers poétique et violent.



Galerie Daniel Gervis
34 rue du Bac
75007 Paris

Du 20 septembre au 20 octobre.

Malaval

Il n'y a pas si longtemps, on a découvert que derrière les motivations psychologiques qui, vers 1961, contraignent Malaval au terrible corps à corps avec la matière en expansion (le trop plein de l'Aliment blanc est à rapprocher du trop-manger, que les psychanalystes nous ont appris à interpréter comme signe d'angoisse) , s'ébauche une aventure d'une tout autre portée - entendez pour l'avenir de l'art contemporain. Un jour, donc, cette matière blanchâtre déborde la toile, envahit les objets familiers, bref, descend dans la rue, et voici qu'à la vieille notion de nature, impuissante à rendre compte de l'événement, se substitue, pour Malaval, le concept d'environnement. Très vite, Malaval tire les conséquences de sa découverte. Avec ses dessins, d'abord (tels projets pour "la remise à jour du Parc de Saint-Cloud", par exemple), puis avec ses recherches dans le domaine de l'environnement sonore (cf. notamment l'exposition intitulée "Transat Marine Campagne". CNAC 1971). De toute évidence, Malaval ne demandait qu'à passer à l'application de ses intuitions - puisqu'aussi bien elles ne font qu'en rejoindre d'autres, nées ailleurs, selon d'autres voies, chez d'autres chercheurs (Morris, Don Judd, Sol LeWitt). Mais Malaval attend encore. Et en attendant, en écho aux tableaux mauves, blancs et roses des années 67-69, il nous convie à un bien joli spectacle : le retour en force de la couleur, de la lumière, de la toile tendue sur châssis. Pour tout dire : du chevalet. Au plus fort de sa poussée, en dépit même du flamboiement des grandes pièces "cultivables", l'Aliment blanc obéissait à la loi physique de la pesanteur. Les dernières toiles, elles, sont volatiles. Sous nos climats, elles grimpent comme des cerfs-volants, s'installent dans les courants d'air chaud, et planent. Tout de même, on ne m'ôtera pas de l'idée que ce sont là de drôles de peintures (ou de gouaches). Oh ! aériennes, oui ! Et agréables ! Et parfois amusantes ! Mais regardez-y d'un peu près, c'est une gaîté désespérée, une joie noire, qui éclate ici, dans le mauve, le jaune et le vert tendre. Sans parler du blanc. André S. Labarthe



Institut culturel italien
50 rue de Varenne
75007 Paris

Cinq projets alternatifs à l'image, à l'espace et au temps.

Di Crola, Lambertini, Lista, Mecarelli, Montesano proposent cinq interventions, comme ouverture à un discours volontairement non conclu dans le produit fini (l'oeuvre est refusée en tant que limite matérialisée de l'hypothèse). Cinq projets présentés comme alternative au message des codes structurés. Cinq projets différents, mais complémentaires, qui, en tant que tels, refusent de se réaliser dans un contexte qui n'appartient pas à leurs logiques formelles. Les projets, à la différence de l'ceuvre accomplie, conservent des marges de liberté troublantes, vérifiables uniquement à l'intérieur des problématiques dans lesquelles ils étaient destinés à agir.



Galerie Alexandre lolas
196 boulevard Saint-Germain
75007 Paris

Mattiacci



Galerie Denise René
Rive gauche
196 boulevard Saint-Germain
75007 Paris

Agam


Vendredi 21 septembre 1973.
Vernissage de 17h00 à 22h00.



Galerie Rencontres
46 rue Berger
75001 Paris

Du 21 septembre au 20 octobre.

André Pierre Arnal

Les toiles présentées par A.P. Arnal sont une partie d'un travail en cours, concernant la problématique de la peinture à l'eau et de la peinture à l'huile dans sa pratique et ses incidences culturelles occidentales. Sa recherche personnelle s'est naturellement trouvée de plein pied avec la pratique du groupe SupportSurface (participation aux expositions en 1971 à la Cité universitaire, à Nice et à la Biennale de Paris). Dans cette production expérimentale, refusant les savoir-faire du passé, les dangers d'une fixation de formalisme sont évidents. Ils ne peuvent être écartés que par une pratique de la jouissance réimpliquant la couleur. Ainsi, l'oeuvre d'A.P. Arnal se situe dans l'avant-garde, dont l'objectif est la mise en doute d'un travail pictural immédiatement valorisé dans le cadre des idéologies institutionnalisées, qui trouve les moyens de sa critique dans le matériau pictural lui-même et l'actualisation de son procès.



Galerie du Luxembourg
98 rue Saint-Denis
75001 Paris

Du 21 septembre au 30 octobre.

Anthony Donaldson

Né en 1939 à Goldaming, Surrey, Grande-Bretagne.
1958, 1962 Etudes à la Slade School of Fine Art.
1962-1966, Enseigne à la Chelsea School of Art.
1966-1968, Séjourne à Los Angeles, USA.

Récentes expositions
1968, Nicholas Wilder Gallery, Los Angeles. Rowan Gallery, Londres.
1970, Galerie Von Loeper, Hambourg. Rowan Gallery, Londres.
1971, Galleria Milano, Milan. Galerie Muller, Cologne. Folkwang Museum, Essen. Galerie Richard Fonke, Gand Galerie du Luxembourg, Paris.
1972, Rowan Gallery, Londres 1973 Felicity Samuel, Londres.



Galerie Lambert
14 rue Saint-Louis-en-l'lle
75004 Paris

Du 21 septembre au 13 octobre.

Eva Bednarova
Antonin Vodak

C'est dans les lointains, comme l'a écrit Patrick Waldberg, que la Galerie Lambert pousse ses sondes et capte, afin de les "donner à voir", les productions les plus significatives de l'art contemporain. Cette année "les lointains" sont proches, bien qu'éloignés. Une exposition de l'art tchécoslovaque, la première à Paris après la guerre, a eu déjà lieu chez nous en 1965. Cette année, au moment de la Biennale et à son intention, nous ouvrons encore notre porte à deux jeunes artistes tchèques. Antonin Vodak nous envoie ses photos : visions de sculptures gothiques de Bohème, où l'esprit "sculptural" et l'esprit "pictural" se fondent dans une existence autre, subtile et étrange. La gravure tchécoslovaque, sa richesse et sa maîtrise, jouit d'une réputation solidement et justement établie. Eva Bednarova utilise toutes les ressources de l'art graphique pour transposer le grouillement cellulaire en un microcosme onirique.



Galerie Christiane Colin
33 quai Bourbon
75004 Paris

Du 21 septembre au 13 octobre.

Jean-Marie Ledannois

La difficulté en art est de dépasser toute gratuité, de réaliser l'équilibre entre l'état affectif, sensitif de l'instant et l'écriture employée, que celle-ci soit musicale, littéraire ou picturale ; c'est, lorsqu'il s'agit de cette dernière, pouvoir dire tout ce que la parole ou la conscience ne peuvent faire, sans risque de tomber dans l'intellectualisme, la cérébralité ; c'est enfin transmettre dans I"oeuvre son psychisme avec la plus grande authenticité, vérité, force, sobriété, dépouillement, dominé par la sensation poétique de l'univers qui nous entoure et du monde intérieur, quelle qu'en soit l'esthétique. Et il est en effet une noblesse, un raffinement, une subtilité évidente dans les gouaches de Jean-Marie Ledannois ; une sobriété tendue, qui s'exprime au travers de grands plans généralement rectangulaires, dans lesquels circule une transparence lumineuse, une modulation colorée, un espace délicat, mais dense, d'où surgit le mystère de l'homme, sa simplicité et sa présence. A trente-trois ans, Jean-Marie Ledannois parvient à un équilibre physiologico-intellectuel rare, signe d'un talent qui ne peut aller qu'en s'affirmant. Henry Galy-Carles



Galerie Segment
2 rue du Mail
75002 Paris

Du 21 septembre au 20 octobre.

Claude Groschene, Sola Mahoney, Jorg Neitzert, Michel Potier, Michel Viot

Nous avons réuni cinq jeunes graveurs qui, tout en gardant le caractère propre à leur création personnelle, possèdent en commun la technique éprouvée d'un métier longuement pratiqué et réfléchi.


Vendredi 21 septembre 1973.
Vernissage de 17h00 à 22h00.



Galerie Rencontres
46 rue Berger
75001 Paris

Du 21 septembre au 20 octobre.

André Pierre Arnal

Les toiles présentées par A.P. Arnal sont une partie d'un travail en cours, concernant la problématique de la peinture à l'eau et de la peinture à l'huile dans sa pratique et ses incidences culturelles occidentales. Sa recherche personnelle s'est naturellement trouvée de plein pied avec la pratique du groupe SupportSurface (participation aux expositions en 1971 à la Cité Universitaire, à Nice et à la Biennale de Paris). Dans cette production expérimentale, refusant les savoir-faire du passé, les dangers d'une fixation de formalisme sont évidents. Ils ne peuvent être écartés que par une pratique de la jouissance réimpliquant la couleur. Ainsi, l'oeuvre d'A.P. Arnal se situe dans l'avant-garde, dont l'objectif est la mise en doute d'un travail pictural immédiatement valorisé dans le cadre des idéologies institutionnalisées, qui trouve les moyens de sa critique dans le matériau pictural lui-même et l'actualisation de son procès.


Mercredi 3 octobre 1973.
Vernissage de 17h00 à 22h00.



Galerie Mathias Fels
138 boulevard Haussmann
75008 Paris

Du 3 au 31 octobre.

Recalcati

Expositions personnelles
1962, Galerie del Naviglio, Milan.
1966, Galerie Il Fante di Spade, Rome.
1967, Galerie André Schoeller, Paris.
1972, ARC, Musée d'art moderne de la Ville de Paris.

Expositions de groupe
1963, Abattoir, Galerie Claude Levin, Paris
1964, Mythologies quotidiennes, Paris
1965, "Une passion dans le désert" (avec Aillaud et Arroyo), Galerie Saint-Germain, Paris. La figuration narrative, "Vivre et laisser mourir" avec Aillaud et Arroyo, Galerie Creuze, Paris.

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